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Installer un serveur DHCP sur Ubuntu 8.x

C’est quoi le DHCP

Le DHCP est un peu ce que serait la préfecture à l’immatriculation des véhicules. On s’arrête là sur l’analogie foireuse mais l’idée principale est tout de même là.
Je résume le pricinpe en trois points (qui dit mieux ?) :

  1. Une machine se connecte sur le réseau, elle envoie une demande auprès du serveur DHCP
  2. Le serveur regarde dans son stock s’il peut fournir une adresse IP à cette machine.
  3. Si oui, il renvoie le paramétrage complet (adresse IP, masque de sous réseau, passerelle, DNS) avec un bail à notre machine.

C’est ce principe qui est utilisé par exemple quand vous voulez vous connecter depuis un MacDonald en mangeant un BigMachun tout dégoulinant sur votre clavier. Comme quoi les geeks ne sont pas les seuls à avoir ce genre de désagrément.

Installation

Avant tout bonne chose, faire une petite mise à jour :


apt-get update
apt-get upgrade

Installer le paquet dhcp3-server
apt-get install dhcp3-server
apt://dhcp3-server

Configuration

Vérifier que l’interface d’écoute est bien configurée avec une adresse IP fixe :
gedit /etc/network/interfaces &
Résultat :


auto eth0
iface eth0 inet static
address 192.168.0.1
netmask 255.255.255.0
broadcast 192.168.2.255
network 192.168.0.0
gateway 192.168.0.254

eth0 servira pour le service DHCP. Il faudra l’inscrire dans le fichier /etc/default/dhcp3-server :
INTERFACES="eth0"
Maintenant on passe au moteur, /etc/dhcp3/dhcpd.conf
gedit /etc/dhcp3/dhcpd.conf &
- »HOLA !!! V’la la merde…y trop de lignes, putain j’vais rien caguer à ta merde qui imatricule ma carte réseau. »
Bon, pas de panique, y pas vraiment de réglages à faire pour obtenir un DHCP digne de ce nom. Alors voyons comment se présente ce fichier (sources depuis http://doc.ubuntu-fr.org/dhcp3-server) :

##### Option générale par défaut #####

### RÉSEAU ###

## Nom du serveur DHCP
## Donner le nom de votre machine avec votre domaine ex : srv.home.lan
server-name "srv.home.lan";

## Mode autoritaire (autoritaire)
authoritative;

## Masque de sous-réseau
## Laisser 255.255.255.0 pour les réseaux 192.x.x.x
option subnet-mask 255.255.255.0;

### DOMAINE ###

## Nom du domaine
## Mettre votre domaine ex : home.lan
option domain-name "home.lan";

## Adresse IP du serveur DNS
## a remplacer par l ip de votre serveur dns ou par celle de votre fai
option domain-name-servers 208.67.222.222;

## Type de mise à jour du DNS (aucune)
ddns-update-style none;

### TEMPS DE RENOUVÈLEMENT DES ADRESSES ###

## par défaut en s (1 h)
default-lease-time 3600;

## maximum (2 h)
max-lease-time 7200;

### Sécurité ###

## refus(deny)/autorise(allow) les clients inconnus (refuse client inconnu)
deny unknown-clients;

## Use this to send dhcp log messages to a different log file (you also
## have to hack syslog.conf to complete the redirection).
log-facility local7;

### PXE ###
## Permet le boot réseau pour TFTP 
allow bootp;
allow booting;

##### RÉSEAUX #####
## déclaration sous réseau 192.168.0.*
subnet 192.168.0.0 netmask 255.255.255.0 {
  # Si vous voulez spécifier un domaine différent de celui par défaut :
  option domain-name "home.lan";
  ## Adresse de diffusion 
  option broadcast-address 192.168.0.255;
  ## routeur par défaut
  option routers 192.168.0.254;
        ## Plage d'attribution d'adresse
        ## Ici débute la distribution des adresse à partir de 192.168.0.6, 192.168.0.1 à 192.168.0.4 étant déjà prises.
        ## La plage ne contient qu'1 adresse ce qui empêche l'attribution sauf au client dont celle-ci est fixée.
    range 192.168.0.6 192.168.0.20;
  ## Option pxe nom du fichier servit.
  # elilo.efi pour ia64; pxelinux.0 pour x86
  # À placer à la racine du serveur TFTP.
  # Le fichier peut être spécifié dans la section « host », il deviendra alors prioritaire sur celui-ci 
  filename "pxelinux.0";
  # définit le serveur qui servira le fichier « pxelinux.0 »
  next-server 192.168.2.1;
  # évalue si l'adresse est déjà attribuée
  ping-check = 1;
}

#### Configuration des hôtes avec IP fixée ####
# hôte « FTP »
host machine1 {
  # adresse mac de la carte réseau !
  # !!! À REMPLACER PAR CELLE DE LA MACHINE !!!
  hardware ethernet 00:01:02:03:04:05;
  # adresse attribué
  fixed-address 192.168.0.20;
  ### PXE ###
  # fichier spécifique à une machine 
  # filename "debian-installer/ia64/elilo.efi";
  # definit le serveur qui servira le fichier pxelinux.0
  # next-server 192.168.0.10;
} 
# hôte « WEB »
#host web {
  # !!! À REMPLACER PAR CELLE DE LA MACHINE !!!
#  hardware ethernet 00:01:02:aa:bb:cc;
#  fixed-address 192.168.0.3;
#}
# hôte « mail »
#host mail {
  # !!! À REMPLACER PAR CELLE DE LA MACHINE !!!
#  hardware ethernet 00:01:02:a1:b1:c1;
#  fixed-address 192.168.0.4;
#}

Redémarrer votre serveur :
/etc/init.d/dhcp3-server restart

Formater les secteurs défectueux avec DD

Si vous rencontrez des difficultés avec un disque contenant des secteurs plus que deffectueux et qu’aucun système de fichiers ne peut venir à bout de ces erreurs, voici une commande très utile, j’ai nommé DD.

Non, vous ne graterez pas la commande pour gagner quelques euros mais en prenant le temps de reformater (cluster après cluster) votre disque dur de 120Go ou plus (ou moins, aucune importance) retrouvera un état quasiment neuf.

Il vous faudra avant tout un cd sur lequel vous aurez gravé Knoppix et lancer un terminal.

Une fois dedans, recherchez votre partition en mauvais avec fdisk :
fdisk -l
Dans mon cas, vous devrez sans doute ajuster pour vos besoins, la commande me renvoie les trois partitions suivantes :


/dev/sda1   correspond à la partition racine
/dev/sda2   correspond au swap
/dev/sda3   correspond à la partition Home

Maintenant je veux re-formater ma partition racine :
dd if=/dev/zero of=/dev/sda1
DD va donc remplire ma partition racine avec plein de zéro en lieu et place des données sur tous les secteurs qui la compose.

Dans le cas où votre disque entier est en phase finale, vous pouvez très bien formater directement le tout de cette manière :
dd if=/dev/zero of=/dev/sda
Cela aura pour effet de remplir le disque et d’écraser dans la foulée toutes les partitions avec leurs données.

N’en abuser pas trop, aucune récupération ne pourra se faire après ce type de formatage.

Cette commande m’a souvent aidé dans la récupération physique de disques durs en fin de vie. Par ailleurs, DD ne peut sauver un disque tombé du ciel (merci monsieur Jacques).

Compiz Fusion sur Ubuntu

Installation :

Mettez à jour les différents dépots de votre distribution :
apt-get update
apt-get upgrade
apt-get install compizconfig-settings-manager

Ou en mode graphique, cliquer sur le lien :
apt://compizconfig-settings-manager

Installer le gestionnaire de fenêtre Emerald
apt-get install emerald
apt://emerald

Installer le gestionnaire Fusion Icon qui pilotera Compiz et Emerald :
apt-get install fusion-icon
apt://fusion-icon

Enfin, pour charger Compiz et Emerald à chaque ouverture de session, créer le scritp suivant dans un fichier :
gedit /home/votre nom/.startcompiz

Insérer les lignes suivantes :


#!/bin/sh
compiz --replace &
emerald --replace &

Affecter les droits d’exécution :
chmod +x /home/votre nom/.startcompiz

Se rendre dans Système / Préférences / Session et ajouter votre script à l’ouverture de session.

Installation de thèmes personnalisés

Ecrire le script gnome-themes et saisir :

[code]
#!/bin/sh

echo "" >> /etc/apt/sources.list
echo "##Themes du ZgegBlog: Project Bisigi" >> /etc/apt/sources.list
echo "deb http://ppa.launchpad.net/bisigi/ppa/ubuntu intrepid main" >> /etc/apt/sources.list
echo "deb-src http://ppa.launchpad.net/bisigi/ppa/ubuntu intrepid main" >> /etc/apt/sources.list
apt-key adv --recv-keys --keyserver keyserver.ubuntu.com 0x1781bd45c4c3275a34bb6aec6e871c4a881574de
apt-get update
apt-get dist-upgrade
apt-get install gnome-wild-shine-theme wild-shine-theme gnome-ubuntu-sunrise-theme ubuntu-sunrise-theme aquadreams-theme gnome-aquadreams-theme gnome-step-into-freedom-theme step-into-freedom-theme exotic-theme gnome-exotic-theme gnome-tropical-theme tropical-theme showtime-theme gnome-showtime-theme gnome-infinity-theme infinity-theme gnome-bamboo-zen-theme bamboo-zen-theme gnome-balanzan-theme balanzan-theme gnome-themes-extras
[/code]

Monter une partition NTFS sur Linux

Si comme moi il vous arrive de déconnecter votre disque dur amovilble comme un chacal sans passer par le démontage (procédure propre et recommandée), il peut arriver que Linux lors de la reconnexion du média ne veuille pas le remonter de manière automatique.
C’est alors qu’intervient la ligne de commande en tant que root :


mount -t ntfs-3g /dev/partition /media/repertoire/ -o force

En résumé, pour les salopards dans mon genre, cette ligne de commande leur sera fort utile ;o)

Boucle en shell

http://forum.hardware.fr/hfr/Programmation/Shell-Batch/shell-boucle-sujet_45961_1.htm

En shell, exemples :


i=1
while [ $i -le 100 ]
do
. . . .
i=`expr $i + 1`
done
Avec bash, c'est plus simlple :
for (( i=1; i<=100; i++ ))
do
. . . .
done

Avec seq

for i in `seq 1 100`; do [...]

Sources : http://www.tuteurs.ens.fr/unix/shell/boucle.html#s2_3

Installer un LAMP sur Ubuntu 8.10

Installation :

Dans une console :
apt-get install apache2 apache2-doc mysql-server php5 libapache2-mod-php5 php5-mysql

En cliquant :
apt://apache2,apache2-doc,mysql-server,php5,libapache2-mod-php5,php5-mysql

Une fois l’installation terminée, controler depuis le navigateur si Apache répond correctement.
http://127.0.0.1

Paramétrage

ServerName

Il faut partir du principe qu’Apache ne connait pas son nom, c’est pourquoi vous aurez très certainement ce genre de message d’avertissement à chaque démarrage ou arrêt d’Apache :
apache2: Could not reliably determine the server’s fully qualified domain name, using 127.0.1.1 for ServerName
Pour éviter cela, il faut nonner Apache par l’intermédiaire de son fichier de configuration.
Rien de plus simple dans une console :
echo ServerName localhost >> /etc/apache2/apache2.conf
En éditant le fichier de configuration directement :
/etc/apache2/apache2.conf
Insérer la ligne : ServerName localhost
Relancer votre serveur :
/etc/init.d/apache2 restart

l’URL Rewriting ou le RewriteOn inactif :

Ce module vous permet de réécrire une url sous une forme plus compréhensible :
Exemple pour ce post :
L’url de base est : http://cymea.net/?p=339
Et devient : http://cymea.net/distribution-linux/installer-un-lamp-sur-ubuntu-810.html
Tout ça grace à l’utilisation de l’URL Rewriting
Installation :
a2enmod rewrite
Cependant, même si le module est chargé par Apache, il est bloqué par les deux premières directives AllowOveride paramétrée à None dans le fichier /etc/apache2/sites-available/default.
Editez le fichier : /etc/apache2/sites-available/default.
gedit /etc/apache2/sites-enabled/000-default &
Et remplacer None par All


NameVirtualHost *
<VirtualHost *>
ServerAdmin webmaster@localhost

DocumentRoot /var/www/
<Directory />
Options FollowSymLinks
<strong>AllowOverride All</strong>
&lt;/Directory&gt;
&lt;Directory /var/www/&gt;
Options Indexes FollowSymLinks MultiViews
<strong>AllowOverride All</strong>
Order allow,deny
allow from all
&lt;/Directory&gt;

Relancer votre serveur :
/etc/init.d/apache2 restart

Module PHP

Pour contrôler si les modules PHP sont actifs, vous pouvez écrire un fichier comme celui là :
gedit /var/www/phpinfo.php &amp;
Insérer cette ligne :
&lt;?  echo phpinfo(); ?&gt;
Et tester PHP :
http://127.0.0.1/phpinfo.php

Si votre navigateur vous demande de télécharger le fichier, il faudra redémarrer Apache, le module PHP n’étant pas chargé par le serveur.
/etc/init.d/apache2 restart

PHPMyAdmin

Ou comment gérer au mieux votre base de données par l’intermédiaire d’une interface graphique. Rien à voir avec les liens ODBC, un ingénieur réseau m’avait une fois mis en garde lors d’une mise à jour. Je pense encore aujourd’hui que cette personne n’a rien à faire en informatique, à part peut être dire de la merde…mais vu le tarifs de sa paye, je me pose encore plus de questions sur son recrutement. Mais ceci est un autre débat.
Bien, l’installation :
apt-get install phpmyadmin
apt://phpmyadmin
Il vous sera sans doute demander vers quelle application vous voulez vous tourner, choisir Apache2 et terminer.
Tester votre installation :
http://127.0.0.1/phpmyadmin/
Ca marche, c’est super, ne reste plus que l’installation du site Web propement dit.

http://doc.ubuntu-fr.org/lamp

http://apprendrelinux.blogspot.com/2008/07/activer-le-mod-rewrite-dapache-avec.html

Tuto : comment installer WPKG (serveur – client)

Une solution de télé déploiement assez sympa pour les possesseurs de serveur Linux avec des clients Windows

Pré requis : Un serveur Linux avec apt://LAMP + apt://Samba, un client Windows

Installation du client :

Télécharger la dernière version stable depuis l’adresse : http://wpkg.org/Download
WPKG Client 1.2.1.msi

Paramétrage

Rubrique WPKG source

Dans le champ WPKG file path (required), indiquer où se trouve le script wpkg.js.
ex : \serveurpartagewpkg.js

Dans le champ WPKG parameters, mettre les options qui vous conviennent. Par défaut :
/synchronize /nonotify /quiet

Dans le champs WPKG path user, renseigner l’utilisateur ayant les droits de lecture sur le répertoire partagé, ex :
user

Dans le champs WPKG path password, renseigner le mot de passe de votre utilisateur, ex :
mot de passe

Rubrique WPKG execution context

Dans le champs user, mettre le compte avec lequel sera installer les applications, ex :
sytem
Dans le champs password, laisser vide pour le compte system

Installation du serveur :

Télécharger la dernière version stable depuis l’adresse : http://wpkg.org/Download
wget http://wpkg.org/files/stable/WPKG-1.0.2.zip

Déziper le contenu :
unzip WPKG-1.0.2.zip

Paramétrage du serveur SAMBA

Maintenant, sur le serveur où vous voulez installer WPKG, créez un répertoire nommé /wpkg.
mkdir /wpkg

Editer votre fichier de configuration pour Samba
vi /etc/samba.smb.conf

Samba avec security = share :


[wpkg]
comment = Windows Packager
path = /wpkg
read only = yes
browseable = no
valid users = guest, nobody # Note permettre à tout le monde de se connecter
guest ok = yes

Samba avec security = user :

[wpkg]
comment = Windows Packager
path = /wpkg
read only = yes
browseable = no

Redémarrer votre serveur Samba :
/etc/init.d/samba restart

Paramétrage du service WPKG

Depuis le répertoire où vous avez dézippé les sources, copier ces quatre fichiers dans le répertoire partagé /wpkg :

  • wpkg.js
  • hosts.xml
  • profiles.xml
  • packages.xml

cp wpkg.js hosts.xml profiles.xml packages.xml /wpkg/
cd /wpkg

Maintenant, éditer le premier fichier hosts.xml pour ajouter un ordinateur afin d’effectuer les premiers tests.
Entre les balises [code lang="xml"] et [/code] remplacer la variable yourcomputer dans host name= par le nom réseau de votre poste de travail :
[code lang="xml"]

[/code]

Ok, maintenant que nous avons attribué notre ordinateur à un profil, il faut créer le profil, puis lui ajouter un paquet, éditer maintenant le fichier profiles.xml
[code lang="xml"]

[/code]

Donc maintenant nous avons un hôte liée à un profil. Et le profil contient un paquet appelé « dia ».
Maintenant, nous devons créer notre package, donc nous allons éditer le fichier packages.xml. Le fichier packages.xml contient un tas d’exemples, alors éditer le pour obtenir ceci :
[code lang="xml"]

[/code]

Je vous conseille de ne laisser que la ligne correspondante à l’installation, ainsi vous n’obtiendrez pas d’erreur sur les tests de vérification pour checker la version ou la desinstallation.
[code lang="xml"]

[/code]
Le plus facile est derrière nous

Installation du client WPKG

Commande pour tester la synchronisation :
cscript \serverwpkgwpkg.js /synchronize /debug

Télécharger le dernier client stable à cette adresse : http://www1.wpkg.org/files/client/stable/ et installer le.

Next Part to translate…

[code lang="java"]
I got this install definition from http://wpkg.org/Dia there is also a larger list of installers here: http://wpkg.org/Category:Silent_Installers

Download a copy of Dia from http://dia-installer.de/index_en.html

(dia-setup-0.96.1-8.exe)

Create a folder inside your WPKG share named graphics and copy the dia-setup-0.96.1-8.exe into it.

Edit the settings of the package so that the install cmd= and upgrade cmd path is the direct path to where you copied the files.

That finishes our Server Install.

Client Install

Download the stable WPKG Client from http://wpkg.org/Download

Should be something like WPKG Client 1.2.1 (Not development release)

On your machine run the WPKG Client 1.2.1.msi (we will use it to create a config file to be pushed out to all the other machines)

You need to create a domain user with low user rights or use any old generic one if you have one. Basically this user needs to be able to read from the WPKG share.

So the first parameter you need to set is the remote path to your WPKG share. (Where wpkg.js resides)

This will be something like \yourserverWPKGwpkg.js

You could also use the IP address which would look like \172.168.10.1WPKGwpkg.js (I recommend using the IP address and making sure your server has a hard coded static IP address)

Ok, leave the WPKG parameters as they are (/synchronize /nonotify /quiet)

For the WPKG path user:
NOTE: you have to add WORKSTATION, WORKGROUP or DOMAIN before the username):
192.168.1.1username
DOMAINuser
For the WPKG path password: the password for this user account.

For the WPKG execution context, leave the User as SYSTEM and the password blank. This is the user that will be installing your packages.

Now hit the Test settings to verify your settings. If you run into trouble, double check all of your paths. If you run into the infamous “Multiple connections to a server or shared resource by the same user” error, then try referring to the server by a different name. For example use the ip address, or a full DNS name i.e. yourserver.yourdomain

You should not receive any [FAILED] results. When your settings are as you like them, press the export settings button to save them for later use. Now press Save. This will install the WPKG Service

Ok, let’s test to see if everything is working. We have our host defined, a profile assigned to a host, and packages as part of a profile. So, when we start the WPKG Service it should go and find our computer name, match it to the Test profile, and install the Dia package.

The quickest way to test is to go to start, run, type services.msc and then press ok. Scroll down to the very bottom and click on WPKG Service, and the start button. If everything is working as it should within a few moments you should see the Dia shortcut appear on your desktop.

Now you should install the WPKG client on all of your workstations using the settings.xml file.

One way is Push Install WPKG with Psexec

--Mellerbeck 23:12, 19 December 2008 (CET)
[/code]

Live CD sur cle USB

Marquer son disque bootable avec Parted :


parted /dev/hdb toggle 3 boot print

Tutoriel suivi pour la réalisation de la clé USB bootable :

Installation depuis une cle USB

Liens annexes :

Gestion du stokage de disque

Introduction au partition de disque

Installer USBUNTU

Installer LiveCD sur USB

Logiciel UNETBootIn

http://www.pendrivelinux.com

http://www.pendrivelinux.com/2008/05/21/usb-xubuntu-804-persistent-install-from-linux/

Installation de Xen sur Ubuntu 7.10 (hôte Windows XP)

Pré requis :

Ubuntu 7.10 (alternate de préférence), une console avec les droits root, une connexion à Internet.

apt-get dist-upgrade (rebooter)

Installation :

activer les dépots universes (par défaut sur Gusty…)

et faire un :

apt-get install ssh openssh-server libx11-6 libx11-dev libxtst6 xinetd wget build-essential

On installera la totale ;)

apt-get -y install linux-headers-`uname -r` && cd /usr/src && sudo rm -f linux && sudo ln -s linux-headers-`uname -r` linux

apt-get install gcc binutils-doc cpp-doc make manpages-dev autoconf automake1.9 libtool flex bison gdb gcc-doc libc6-dev-amd64 lib64gcc1

apt-get install vim-full

apt-get install ubuntu-xen-server

apt-get install xenman xen-tools xen-utils-3.1

On rentre dans la configuration de notre Hote (Windows, Linux,…)

au cas ou vous auriez l’erreur suivante au démarrage de la commande xm create : Error: Device 0 (vif) could not be connected. Could not find bridge, faites un /etc/xen/scripts/network-bridge start

Liens utiles :

http://fr.gentoo-wiki.com/HOWTO_XEN#Pr.C3.A9sentation

http://blog.fedora-fr.org/smootherfrogz/post/XenMan

https://www.os3.nl/2007-2008/students/thijs_kinkhorst/inr

Error :

http://lists.xensource.com/archives/html/xen-users/2007-06/msg00457.html

Avoir les droits Root en mode console sur Ubuntu

Afin de lancer un terminal avec les droits root directement sur Ubuntu, il existe un programme GKSU qui peut s’avérer très utile en lieu et place du sudo. Cette commande est utilisée sur Debian.
Créer un raccourci du terminal sur votre bureau et aller dans les propriétés puis dans l’onglet lanceur et dans le champ commande, remplacer la ligne gnome-terminal par gksu /usr/bin/x-terminal-emulator.
Vous aurez tout de meme à saisir le mot de passe Root mais cette option s’avère nettement plus simple que de faire un sudo à chaque commande.
A utiliser avec parcimonie…

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